Le mouvement Boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) a été lancé en juillet 2005 par de nombreuses organisations de la société civile palestinienne, avec pour objectif de faire pression, par des moyens non violents, sur l’État d’Israël pour qu’il cesse de bafouer impunément le droit international et les droits de la personne, que ce soit à l’intérieur de ses frontières dites « de 1967 », reconnues par les Nations Unies et la majorité de la communauté internationale, ou dans les territoires palestiniens occupés de Cisjordanie, de Gaza et de Jérusalem annexée.

Le mouvement BDS revendique :

  • La fin de l’occupation et de la colonisation des territoires palestiniens illégalement occupés par Israël depuis 1967, et le démantèlement du mur de séparation, empiétant sur ces territoires, érigé à partir de 2002 le long de la « ligne verte »;
  • La reconnaissance des droits fondamentaux des citoyennes et citoyens palestiniens de l’État d’Israël à l’égalité avec leurs coreligionnaires de « nationalité juive », en l’absence de toute forme de discrimination raciale, ainsi que l’inscription de ces principes dans la loi et leur application;
  • Le droit au retour des populations palestiniennes réfugiées à travers le monde, depuis la guerre d’indépendance de 1948, dans leurs foyers, et le paiement d’indemnités compensatoires pour les biens de ceux qui décideraient de ne pas rentrer dans leurs foyers, tel que stipulé par la résolution 194 des Nations Unies.

 

Contrairement à ce que certains de ses détracteurs affirment, le mouvement BDS n’est pas antisémite, et n’a pas pour objectif la destruction de l’État d’Israël.

Nous vous invitons, pour plus d’informations, à consulter le site officiel du mouvement BDS (en anglais) géré et maintenu par le « BDS National Committee » (BNC), la coalition des organisations palestiniennes qui mènent ce mouvement, et par le « Palestinian Campaign for Academic and Cultural Boycott of Israel » (PACBI), l’une de ses organisations membres.